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Le secret pour se sentir calme et en paix avec la pleine conscience

 » Un homme se lève le matin et se dit que la journée ne va pas être facile : des RDV  professionnels importants l’attendent et il craint de ne pas être à la hauteur : il l’appréhende, et se met à avoir des pensées négatives du type « je ne vais pas être à la hauteur, rien ne marche ». Pourtant, là maintenant, tout de suite, à l’instant, il n’a pas vraiment de problème mais il est envahi par ses anticipations anxieuses ».

 » Une femme se lève, oppressée, sans connaître les raisons exactes de ce ressenti, quelques doutes ou interrogations mais rien de grave et pourtant elle se sent mal et commence à voir la vie en noir « .

 » Julie pense à tout ce qu’elle a à faire aujourd’hui, toutes les contraintes professionnelles et familiales, et se dit qu’elle n’aura jamais l’énergie d’assurer, des pensées négatives la submergent ».

Tous ces exemples montrent à quel point nous pouvons nous identifier à notre mental et nous laisser agir par lui.

Notre cerveau est une machine à penser et c’est cet incessant bruit mental qui nous empêche de trouver cet espace de calme intérieur qui est indissociable de « l’Etre ». Ce bruit crée également un faux moi érigé par l’égo qui projette une ombre de peur et de souffrance sur tout.

L’égo découle de cette identification au mental : c’est à dire que ce n’est pas nous qui agissons avec notre mental mais c’est notre mental qui « nous agit ». C’est là où est le problème.

 Selon Eckart Tolle, «ce n’est pas tant que l’on utilise mal notre mental : c’est plutôt qu’en général, nous ne nous en servons pas du tout car c’est lui qui se sert de nous. Et c’est cela la maladie puisque nous croyons être notre mental. C’est cela l’illusion. L’outil a pris possession de nous. »

L’identification au mental crée chez nous un écran opaque de concepts, d’étiquettes, d’images, de mots, de jugements de définitions qui empêchent toute vraie relation avec soi, les autres, la nature…

C’est cet écran de pensées qui amène cette illusion de division. On oublie que derrière le plan des apparences physiques et la diversité des formes, on ne fait qu’un avec ce qui est.

La liberté commence quand vous prenez conscience que vous n’êtes pas le penseur. En sachant cela, vous pouvez alors surveiller celui-ci. Dès l’instant où vous vous mettez à observer le penseur, un niveau plus élevé de conscience est activé.

Ainsi quand nous observons une pensée, nous sommes non seulement conscients de celle-ci, mais aussi de nous-mêmes en tant que témoin de la pensée.

Pour illustrer ces propos, voici un exercice de méditation (Eckart TOLLE) :

« Ecoutez aussi souvent que possible la voix de votre mental dans votre tête. Prêtez particulièrement attention aux schémas de pensée répétitifs, à ces vieux disques qui jouent et rejouent les mêmes chansons peut-être depuis des années. C’est ce que j’entends quand je vous suggère « d’observer le penseur ». C’est une autre façon de vous dire d’écouter cette voix dans votre tête, d’être la présence qui joue le rôle de témoin.

Lorsque vous écoutez cette voix, faîtes-le objectivement, d’est-à-dire sans juger. Ne condamnez pas ce que vous entendez car si vous le faites, cela signifie que cette même voix est revenue par la porte de service. Vous prendrez bientôt conscience qu’il y a la voix et qu’il y a quelqu’un qui l’écoute et qui l’observe. Cette prise de conscience que quelqu’un surveille, ce sens de votre propre présence, n’est pas une pensée. Cette réalisation trouve son origine au-delà du mental « 

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